OSVALDO RODRIGUEZ 1946/2014

Peintre & sculpteur argentin. Né en Argentine en 1946, Osvaldo Rodriguez est diplômé de l’école des Beaux Arts de Buenos Aires. Il fut, entre autres, l’élève du sculpteur italo-argentin Antonio Pujia et du dessinateur Hugo Pratt, rendu célèbre par son personnage Corto Maltese.
En 1977, Osvaldo Rodriguez fuit la dictature argentine et s’installe à Paris. Il est fasciné par l’aura culturelle de la capitale et pas- sionné de cinéma. Il met donc son talent au service de ses deux passions que sont la sculpture et le théâtre en réalisant de nom- breux décors de scènes et de films. Osvaldo poursuit en parallèle son travail d’artiste en créant des œuvres uniques polychromées à partir de matériaux divers tels le carton, le bois, le tissu, le polyester, le plâtre, … Il expose ses créations au Musée d’Art Mo- derne de la Ville de Paris, au Grand Palais, à l’UNESCO mais aussi à l’étranger au Forum du Mexique, au Musée d’Art Moderne de Ve- nise, à la Casa de Las Americas à Cuba, à la Biennale de Stuttgart en Allemagne, …
Aux débuts des années 80, Osvaldo Rodri- guez réalise la plus grande fresque du mon- de, intitulée Latinitas, exposée au Grand Palais à Paris. L’œuvre de 520m de long et 3,50m de haut retrace deux mille ans de créativité latine. Elle fût également exposée à la Maison de l’Amérique latine à Monaco. Osvaldo poursuit son travail de création dans son atelier d’Ile de France (sculptu- res originales les “Tatoos” 1&2), exposant régulièrement un peu partout en Europe, notamment à Paris en 2012 à la Galerie Caplain-Matignon (Sophie Litras) “Hier, aujourd’hui, demain”. Sculptures, peintures et dessins surgissent de l’imaginaire bouillant de ce Sud-américain d’Europe qui se nourrit sans cesse de son vécu d’expa- trié pour inventer des œuvres qui défient le temps, l’espace et l’histoire des civilisa- tions. Décédé en 2014, la réalisation de ces sculptures “Les Bouchons d’Or“ seront son œuvre posthume / Brigitte des Isles.

Nous avons été complice très peu de temps à l’échelle d’une vie d’artiste et de designer, mais nos échanges furent créatifs et pleins de force, notre imaginaire lointain et nos rêves innondés de bon vin. J’ai appris ton décès trop tard et j’en suis encore très marqué. Ah ! Mon pote tu es parti trop tôt ! Recuerdo de mi amigo ! (Renaud Aumaître).

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admin5356 Écrit par :