Philippe NAUD

« Philipe Naud est un ami de longue date. Nous partageons la même passion pour l’univers? Je suis touche par la façon dont il traduit en couleurs les émotions de cette fabuleuses histoire de nos origines » Hubert Reeves

Nul peintre du « monde céleste » n’aura connu trajectoire plus diverse. Né au bord de l’océan Atlantique, (présage d’un goût certain pour l’infini?), Philippe Naud se passionne d’abord pour la sculpture; c’est sur la pierre de tuffeau qu’il réalise ses premières figures. Grand voyageur, l’artiste se révèle au fil ses carnets de croquis qu’il vend avec un certain succès. Sa maîtrise du dessin et de la peinture l’amène à travailler un certain temps pour le théâtre. Il s’initie à la danse, au mime, aux arts du cirque. Une de ces performance, « l’Odyssée de l’Espèce » qui raconte l’histoire depuis les dinosaures jusqu’aux internautes, se joue dans toute l’Europe. Portant un intérêt particulier à la couleur, Philippe Naud s’attache à traduire l’émotion qui en découle et enseigne le « mouvement des couleurs » au sein de nombreuses écoles et entreprises.

Mais bientôt, c’est la magie du ciel étoilé qui l’attire. De nombreux amis, physiciens, astrophysiciens, philosophes l’entourent. L’un d’entre eux le met au défi de représenter « Le Boson de Higgs ». Comment créer une image à partir de données scientifiques, jouer avec les particules, marquer la distance entre le bleu qui rapproche et le rouge qui éloigne? En 2012, (quelques mois avant la découverte du Boson de Higgs au CERN de Genève), après une année de recherche, le pari est relevé et Philippe Naud met à jour « son » Boson. Désormais, l’artiste se consacre totalement à dépeindre le cosmos, en toute liberté.
Avec son  » Mur de Planck » et ses « Multivers » Philippe Naud nous entraîne dans un joyeux tourbillon qui fait sa révolution autour du fameux trou noir. Le temps, l’énergie et l’espace se répondent sur la toile en matière et en relief. Les poussières dansent, les fluides se rencontrent et s’épousent, les corpuscules fusionnent, des pierres précieuses jettent leurs éclats irisées et de fabuleuses couleurs s’illuminent comme les vitaux d’une gigantesque rosace. De ce cosmos qui hésite entre le chaos et l’harmonie, naît une interrogation sur l’origine du monde et une jubilation infinie.

Happés par les images abstraites et fascinantes de Philippe Naud, nous voici attentifs et émerveillés par l’immensité de l’univers, son silence, son mystère…

« L’HUMANITE EN MARCHE »
Le public est immergé à 360 degrés dans “l ‘Humanité en marche” titre de cette fresque monumentale, d’inspiration “street art” de 60 mètres de longueur sur 5 mètres de hauteur.
Étant donné la taille de l’œuvre, il est nécessaire de se déplacer pour l’appréhender dans sa totalité. Par la marche se crée une participation active, comme une promenade dans la nature, on entre doucement dans le temps de la marche, dans l’intimité de ses pas, dans une approche sensible de l’espace que l’on traverse. Des mondes se superposent, se juxtaposent, s’entremêlent, s’entrelacent… Le noir crée les formes, le jaune les révèle, les situant en relief.
Un univers s’installe, la complexité émerge.
L’œuvre induit un questionnement sur la place de l’homme dans l’univers, son rapport à l’espace, au temps et à la Nature .

Ne rien faire Ne rien faire Ne rien faire Ne rien faire Ne rien faire Ne rien faire

Articles récents

Archives

Catégories

Commentaires

admin5356 Écrit par :