FRANCIS BRUNELLE

A quel moment l’impérieuses nécessité de peindre naît-elle ?
Les collages en bas-relief résultent du croisement entre “le drap” de l’exposition de 2012  et les grands collages. Le traitement de surface est délibéré, faisant écho aux œuvres de John Chamberlain.
Les tableaux de guerre sont l’expression d’une colère. En 2012, début de la guerre en Syrie, nous sommes envahis d’images de destruction, d’enfants blessés dans les bras de leur mère. Autant de figures, anonymes oubliées le lendemain. C’est pour lutter contre l’oubli, que j’ai peint ces  toiles. Le grand tableau est un amoncellement de fusillés,  replié “en miroir” pour créer une grande figure abstraite.
Le troisième temps de l’exposition est une méditation. Il s’agit d’un travail dans l’épaisseur de la matière. Des pas, un souffle, y ont inscrit des empreintes. Des glacis ont capté la lumière. Ce sont des ouvertures vers le monde intérieur. Une tentative de me rapprocher des laques extrême-orientales, de la lumière de Monet, et de tenter de percer le secret des glacis de Turner. Ce sont des reflets.

Exposition du 16 au 31 mars 2016 à la Dotothy’s Gallery 27 rue Keller 75011 PARIS

Ne rien faire

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admin5356 Écrit par :